samedi, 07 janvier 2006
Le poète
Le poète
C'est un lien entre ici et le monde à venir.
C'est
Une source pure à laquelle peuvent se désaltérer toutes les âmes assoiffées.
C'est un arbre arrosé par la Rivière de la Beauté,qui porte
Un fruit que réclame le coeur affamé;
C'est un rossignol,qui apaise par ses belles
Mélodies l'esprit découragé;
C'est un nuage blanc qui apparaît au dessus de l'horizon,
Qui monte et grandit jusquà recouvrir la surface du ciel.
Alors il tombe sur les fleurs dans le Champ de la Vie,
Ouvrant leur pétales pour y laisser entrer la Lumière.
K.GIBRAN (in Rires et larmes)
16:14 Publié dans Livre, poème, spiritualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Littérature




Commentaires
très difficile de passer derrière gibran; pour commencer, en attente d'autre chose, voici un copier-coller du 24 décembre
LE POETE
Le poète est un four à brûler les apparences
Du réel il découvre certaines circonstances
Il n'est de poète que sans amarres
Rayonnant au beau milieu des tintamarres
Le poète n'a pour moteur que l'Essence
Qui en lui dévoile Son excellence
Il n'est que le bras armé du destin
Qu'on appelle sa production art ou baratin
Ne s'attachent à la forme que d'autres formes
Le vide effraie par ses conséquences énormes
Le poète affronte pics et précipices
Avec l'audace et le sang-froid de l'équilibriste
Aucune convention ne résiste à ses oraisons
De feu ou de glace suivant la saison
Sa parole en guise de maléfice
N'outrage que ceux qui se refusent au sacrifice
Qu'il soit grégeois ou sacré, c'est le feu
Qui génère ce parfum de merveilleux
L'enveloppe qui revendique ce talent
N'est poète que dans la misère de l'apparent
Ecrit par : gmc | samedi, 07 janvier 2006
LA FOUDRE DE SATIN
Le poète tient en main la foudre de satin
Dans ses yeux brillent mille soleils invisibles
Son regard éthéré émerge le matin
Pour contempler les merveilles imperceptibles
Il répand dans les oreilles attentives
La mélodie du nectar béni du Néant
Le souffle qui l'habite provient d'une autre rive
Il n'en est que le porteur humble et arrogant
Peu lui importe de plaire, seule compte l'honneur
Qui est accordé de transmettre aux bien aimées
La flamme de l'Amant dans toute sa splendeur
C'est ruisselant de feu qu'il parle de la beauté
Il s'est abandonné aux mains de la confiance
Telle une marionnette ou un joyeux pantin
Tout ce qui lui vient n'est que parfum d'abondance
Quel que soit ce que lui réserve le destin
Ecrit par : gmc | samedi, 07 janvier 2006
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